"Cette merveilleuse violoncelliste a un impressionnant parcours. Mais rien ne vaut le choc de la première rencontre, lorsque l'on assiste à la totale symbiose entre la musicienne et son très bel instrument ; c'est absolument sublime !"...Le ton est donné, le public peut s'attendre à vivre une expérience émotionelle rare, magique. Chaque nouvelle phrase musicale se place dans la résonnance des précédentes, à tel point qu'au début du concert, on cherche vainement où sont cachés les quarante autres musiciens. "Car il n'y a sur scène que cette fille incroyable qui joue comme un bonhomme (...)

 - Le Télégramme -
 

"Constance Mars fait intégralement corps avec son instrument. Avec elle, prévient Catherine Le Bolloc'h, l'initiatrice de Passeurs de son, nous sommes loin du violoncelle sage. Aussi, mieux vaut se préparer à un choc émotionnel et oublier également tout ce qu'on croyait savoir sur Bach. "

- Ouest France -
 

- À la Roche, le violoncelle étincelant de Constance Mars -

Dans la clarté diffuse du jour finissant, les premières notes de la Suite pour violoncelle n° 3 en do majeur de J.-S. Bach emplissent le chœur de Notre-Dame-de-la-Roche.

 " Une grande interprète "

Dans les travées quasi combles de la chapelle, le public retient son souffle. (...) Constance Mars s’installe d’entrée de jeu dans une bulle de concentration intense. D’une main sûre, l’archet de l’artiste déploie bientôt successions d’accords étincelants, jeux en doubles cordes, arpèges et notes tournoyantes, qui font la richesse polyphonique de l’œuvre du compositeur allemand.
D’un doigté agile et précis, la main gauche virevolte sur le manche du violoncelle, enchaînant bourrées, gavottes et sarabandes d’époque baroque (...)

" C’était fabuleux. Constance Mars est une grande interprète qui joue admirablement bien et qui s’est produite ce soir dans un remarquable esprit de modestie ".

- Jean-Pierre Bénard - Ouest France -

 

" Sie verzauberte ihre Zuhörer(...) Constance Mars verspricht eine der ganz großen in ihrem Fach zu werden. "

- Aus Harzer Gemeinden -

 
" Constance Mars s'en donne à coeur joie dans ces déchaînements fiévreux. Affirmation d'un penchant pour le lyrisme en tous ses états: méditatif et tempétueux. "(...)
" Chez Constance Mars, la musicalité est une exigence primordiale qui se conjugue sur le mode poétique (...) et se révèle par un phrasé sans pesanteur et une virtuosité sans prétentieuses algarades. "
- Ouest France - Jacques Darras -
 
" Kammermusik, gespielt in bestechender Klarheit ! "
 
" Das vollkommene Gleichmaß der gesamten Darstellung durch das Duo Cervantes mit stets einwandfreier gleicher Lautstärke bestach durch seine musikalische Übereinstimmung und die Klarheit der gespielten Werken (...)
- RNZ " WIEWO " -

 

2. Kammerkonzert in der Psychiatrie:  " Bei Männer, welche Liebe fühlen "

" (...) Die beiden Interpreten machten sich nun daran, zu beweisen, dass entgegen manchen Unkenrufen den Männern "auch das gute Herze nicht fehlt". Dieser Beweis wiederum geriet zu einem köstlichen Psychogramm. Das Klavier erging sich in völliger Entspannheit und perlender Verspieltheit in plauderfreudigen Einleitung, die einem lebenslustigen Comtesschen gut gestanden hätten. Aber am Klavier saß nicht die Dame sondern der Herr, das heißt der Komponist Ludwig van Beethoven, bzw. sein Stellvertretender Ralf Kathmeyer.
Und beiden ging das Spiel prächtig und virtuos von der Hand (...) ". Zweifellos hatte das Cello von den Reaktionen her die Rolle des männlichen Partners, aber den Bogen führte eine Dame - Constance Mars, übrigens mit einer Präzision, die jeden Ton zum Ereignis werden liess(...) Das war Beethoven'sches Temperament par excellence mit gleichwertiger Rollenverteilung der beiden Instrumente (...) "
RNZ - Robert Wieser -
 
über " pièces en concert " von Couperin:
" (...) Die Cellistin Constance Mars liess das schönste, meist zarte Legato vom wundervoll resonanzüppigen Instrument singen, der Pianist Ralf Kathmeyer die Stimmen so lieblich wie vom Klavichord sich beigesellen, dass man im ersten Satz meinte, eine dreistimmige Seelenplauderei zu vernehmen (...). "
- Südkurier Konstanz - Helmut Weithase -
 
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